23.08.2011
"Mourir d'aimer", l'histoire de Gabrielle Russier et Christian Rossi,France, 1969
"Mourir d'aimer" est une chanson de Charles Aznavour. Elle date de 1971.
"Mourir d'aimer", c'est une histoire d'amour : Celle de Gabrielle Russier, professeur agrégée de lettres et de Christian Rossi, lycéen de 16 ans. Leur rencontre a lieu lors d'une manifestation d'après Mai 1968. Malgré leur différence d'âge, ils tombent amoureux.
"Mourir d'aimer", c'est une histoire de moeurs. Tomber amoureux, ca arrive à tout le monde mais à l'époque, on n'aime pas qui on veut.
Les parents de Christian s'opposent à la relation qui unit ce professeur et leur fils. Ils décident donc de porter plainte contre Gabrielle pour détournement de mineurs. Elle sera emprisonnée pendant près de 5 semaines à compter du 14 avril 1969. Son procès débute en juillet. Elle est condamnée à douze mois de prison avec sursis et 500 Francs d'amende. Un renvoi en appel est formulé par le parquet. Il demande 13 mois de prison non amnistiable. Gabrielle ne supportera pas cette situation. Elle met fin à ses jours le 1er septembre 1969,.
"Mourir d'aimer", c'est une citation de Paul Eluard par le Président Georges Pompidou en juin 1969.
"Je ne vous dirai pas tout ce que j'ai pensé sur cette affaire, ni même d'ailleurs ce que j'ai fait. Quant à ce que j'ai ressenti, comme beaucoup, eh bien, comprenne qui voudra !"
Il cite Paul Eluard :
"Moi, mon remords, ce fut la victime raisonnable au regard d'enfant perdu, celle qui ressemble aux morts qui sont morts pour être aimés.
C'est de l'Eluard... Mesdames et Messieurs, je vous remercie."
"Mourir d'aimer", c'est une histoire dont la presse a peu parlé au départ mais qui a marqué des cinéastes, des chanteurs et des auteurs. C'est l'histoire d'un amour impossible entre deux êtres. C'est l'histoire d'une société qui les perdra, c'est l'histoire d'un orgueil de parent mal placé et d'une rivalité stupide entre Gabrielle et les parents de Christian, professeurs au même lycée.
C'est l'histoire d'une Société qui allait changer et qui laissa derrière elle des victimes de l'amour.
Je terminerai par ces quelques mots : Ceux de Christian qui, suite à tout cela a été enfermé dans un asile psychiatrique puis protégé jusqu'à sa majorité par le Pasteur Michel Viot :
"Les deux ans de souvenirs qu’elle m’a laissés, elle me les a laissés à moi, je n’ai pas à les raconter. Je les sens. Je les ai vécus, moi seul. Le reste, les gens le savent : c’est une femme qui s’appelait Gabrielle Russier. On s’aimait , on l’a mise en prison , elle s’est suicidée...".
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07.03.2011
La musique adoucit les moeurs
Comme un air d'enfance ...
04:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.12.2010
Les disciples de Massenet
Noël arrive à grand pas et les chants de Noël sont partout ...
Jeudi 16 décembre, j'ai donc assisté à un concert organisé dans un grand foyer à la Place des arts.
Il s'agissait de chants polyphoniques dispensés par les Disciples de Massenet.
Pour ceux qui ne connaitraient pas, il s'agit d'un groupe de chanteur fondé pour "populariser la musique polyphonique" par Charles Goulet en 1928.

Ce concert gratuit était gracieusement offert et j'ai été étonnée de voir le succès qu'il a eu. Niché en plein milieu des galeries souterraines, on a pu voir des "ainés", des familles et des parents avec des nouveaux nés. Et malgré le lieu qui semblerait incongru, l'heure - 12h00- pendant laquelle le va-et-vient est incessant ... le public a été très attentif.
Pour la petite histoire, ce concert de Noel était une partie d'un événement appelé Les Mélodines qui propose tous les jeudis, contre 8$ de "luncher (comprennez déjeuner) sur des airs de musique classique.
N'ayant malheureusement pas pu assister à un concert au cours des quatre derniers mois , je compte profiter de mon retour au pays du Québec pour venir y faire un tour un jeudi !
Inutile de vous dire que cette petite échappée musicale de Noël fut bien agréable...
J'en profite donc pour vosu souhaiter à tous de bonnes fêtes de Noël !
01:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.12.2010
Voyager, grandir, aimer ...
Une première page se tourne sur mon aventure à Montréal et c'est le moment de faire mon premier bilan.

Je n'avais encore jamais quitté les miens si longtemps. Avant de partir, j'ai eu un peu d'appréhension : Etre séparée de ma famille et de mes amis "si longtemps" me semblait délicat mais j'ai aussi appris à grandir loin d'eux.
De mes anxiétés à vivre mes premières heures seules dans mon premier appart, j'ai appris à combler les vides d'une petite vie bien rangée chez mes parents. J'avais des habitudes de fille gatée, d'une mère me passant pas mal de mes caprices et toujours prête à sacrifier ses temps de repos pour mon petit confort personnel. Alors à Montréal,je devais faire une croix sur tout ça.
Alors, j'ai appris: me nourrir (et réfléchir à mes repas chaque jour - bah franchement, l'inspiration m'a parfois manqué), laver mes vêtements (sachez que ca demande pas mal d'organisation de ne pas avoir de lave-linge à domicile ni de sèche linge ...), faire mon ménage régulièrement, gérer mon argent correctement, vivre seule... enfin bref, devenir Adulte. Bah qu'on se le dise, c'est pas toujours évident mais que c'est quand même assez cool d'être autonome !
Bon, il me tarde quand même de retrouver ma maison pour Noël ainsi que mes parents et toutes les personnes qui m'ont manqué.
Ce qui m'amène à ma seconde réfléxion post-première session à Montréal.
Loin des yeux, loin du coeur, mythe ou réalité ?
Voila, le grand débat philosophique est lancé !
Bon, non, ne nous emballons pas, ce sera plutôt l'exposition d'un point de vue ... le mien.
A l'heure d'internet et du téléphone, il semble difficile de dire que même à l'autre bout du monde, on est injoignable. Pas mal d'opérateurs français proposent des forfaits illimités vers le Canada, il y a Skype qui ne nécessite aucune dépense particulière, il y a les mails, il y a facebook et quoiqu'on en dise, la Poste existe encore. Bref, tout semble possible ... si tenté qu'on s'en donne la peine ...
Pour ma part, ma politique est la suivante, j'essaie d'être joignable 24/7 en considération que mon cell est ouvert tout le temps. Certaines personnes pourront en témoigner, même à 2h du matin, je réponds !
Bref, j'ai remarqué que finalement assez peu de mes "amis" prenaient de mes nouvelles ... paradoxalement, des personnes dont je ne me pensais pas si proche ont régulièrement pris de mes nouvelles. Ca m'a donné l'impression d'un monde presque à l'envers. Mais ca m'a aussi sincèrement touché et j'ai donc commencé des relations e-épistolaires avec certaines personnes ... pour mieux les découvrir ou les connaître. Et c'est tout le charme d'être loin des yeux aussi.
On se rend compte de ceux qui comptent, ceux qui même loin des yeux, restent dans vos coeurs.Il y a aussi ceux qui sont débordés d'amis et qui nous oublient. J'ai tour à tour été touchée d'être une grande soeur, une "tata", une "petite femme", une amie, une Anne-C et finalement, celle que j'ai toujours été. Mais être loin, c'est se rendre compte de ce qu'on est pour les autres. Et c'est aussi ce qu'il y a de plus agréable. Savoir qu'on compte un peu, que même loin, on peut être une personne sur qui compter, une amie attentive malgré la distance, une cousine avec les oreilles grandes ouvertes, une sorte de grande soeur pour les uns et la bonne copine pour les autres.

Ce qui m'emmène à la réflexion suivante. Certains disent que rien n'est irremplaçable ... pour ma part, je nuancerai le propos. On rencontre des multitudes de personnes dans la vie. J'en ai rencontré pas mal au cours de la mienne.
Après Montréal, je me permettrais de les "classer" en deux catégories : les gens remplaçables et les gens irremplaçables.
Quelques uns m'ont déçu, beaucoup m'ont agréablement surpris.
A ma famille, à mes amis.
Avec affection,
MERCI

06:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.12.2010
A vos oreilles ...
Kubrick ou De l'audace d'utiliser Strauss ...
Romeo + Juliette ...
Marie-Antoinette version Coppola fille ...
Chantons sous la puie ...
Breakfast at Tiffany's
05:19 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Apprendre ...
Une session se termine pour moi à Concordia ...
J'ai suivi quatre cours :
1) Contemporary News Media
2) Music & Film
3) How to watch a blockbuster ?
4) Public Relations
Qu'ai-je donc appris ? Qu'ai-je donc retenu de toutes ces heures de cours ?
De mon cours de Contemporary News Media, j'ai appris l'attrait de la convergence des médias, la fabrication d'un buzz informatif, l'existence de Wikileaks, le rôle du journaliste professionnel et celui du non-professionnel ... J'ai apprécié le fait d'avoir un journaliste professionnel en guise de professeur. C'est toujours intéressant de voir l'implication personnelle que peut ressentir un journaliste. Un jour, notre prof a été ému de nous raconter pourquoi il s'est senti mal d'avoir participé au buzz de la grippe H1N1 : entre un devoir d'informations et la création d'une "fausse" crise mondiale d'alerte à la maladie ... et finalement, c'est ça. Vous avez déjà vu un journaliste vous parler de son boulot ? Moi, rarement. J'ai rarement eu l'occasion de parler de l'éthique du journalisme et encore moins d'entendre un journaliste s'autocritiquer ...
Mon cours de Music & Films a été mon coup de coeur. Ca a été deux heures trente de bonheur en musique et en image. L'objet du cours était de comprendre l'importance de la musique dans les films. Adorant la musique et dôtée d'une certaine oreille, je trouvais déjà avant d'arriver à ce cours que la musique jouait un rôle très important dans ma perception d'une scène. Mais j'ai appris dans ce cours le pouvoir de la musique et constaté que chacune avait son identité. A travers l'histoire de la musique dans les films muet jusqu'à Titanic en passant par les films musicaux tel Chatons sous la pluie ... J'ai été servie. C'était fan-tas-ti-que. Mieux qu'une séance de psy. J'arrivais à ce cours et j'oubliais tout. J'observais, j'écoutais. Tous mes sens étaient en éveil. Mon prof maîtrisait son sujet comme personne et ce qui est fou ici, c'est la capacité que peuvent avoir les profs à transmettre : sans jamais jouer les grands manitous; en se rendant accessible; sans jamais asseoir une autorité par son titre mais grâce au respect que l'on impose par ... la connaissance, le savoir. Finalement, ce qui rend à un prof ses lettres de noblesse !
How to watch a blockbuster a été un cours que j'ai commencé difficilement. Au départ, je ne comprenais pas bien les exigences de mon professeur. Mais en persévérant et en me faisant expliqué mes erreurs, j'ai finalement pu progresser. Et c'est ca qui est fou. Je me suis accroché, vomissant la matière à mes heures perdues mais essayant pourtant d'y arriver. A la fin, ca a marché. Et j'ai finalement commencé à l'aimer cette matière rude. Il s'agissait d'un cours expliquant le phénomène des blockbusters américains : vous voyez, ces films à succès qui ont demandé de gros investissements, avec des stars, des effets spéciaux, des campagnes de communication à outrance, etc ... qui prennent parfois aussi le risque d'être un flop ... Bref, génial de mieux appréhender Hollywood sous l'oeil industriel ! Etant vraiment interressée par ce genre de business, ce cours fut une mine d'or d'infos sur le 7ème Art, version US.
Enfin, j'ai suivi un cours à la Samantha dans Sex and the city : Public relations ou PR pour les intimes. Bien loin du cliché SATC à la Samantha nympho, mon professeur était également un professionnel travaillant pour une boite de communication canadienne. Tout le monde pense savoir faire de la communication mais avec ce professeur, j'ai compris que c'était un métier ... où il fallait être très organisé et rigoureux. Quelque part, je le savais déjà ... mais les différents travaux que j'ai eu à rendre n'ont fait que confirmer mes pensées. J'ai travaillé sur un client pour qui j'ai organisé le dossier de présentation puis un plan de communication tournant autour d'un changement d'égérie avant de rédiger pour lui, un communiqué de presse. Inutile de vous dire que je me pensais pas mauvaise avant de faire ce genre d'exercice mais en fait, ce n'était pas si évident. A la fois, c'était un vrai challenge car il fallait manier à la fois le marketing et la communication. Mais bon, l'essentiel est là, j'ai appris.
Et finalement, tout est dit. Ici, à l'Université Concordia de Montréal, j'ai appris. Et qu'est ce que le rôle d'une université, sinon de transmettre de savoir ?
On m'a transmis, j'ai appris, compris, aimé, détesté et réfléchi ...
Le plus que j'ai fait, c'est apprendre sur moi, sur mes capacités à comprendre l'anglais, à changer de système éducatif, à avoir pour but de travailler pour comprendre et pour que cela me serve dans mon travail plus tard et pas simplement à réfléchir en théorie ... ici, la théorie s'est toujours mariée à la pratique.
En guise de conclusion, je dirai que Concordia a été durant ce semestre, une histoire d'amour réussi ou chacun a appris de l'autre, ou on a échangé ... En fait, il s'est passé quelque chose ... et ce n'est pas partout que ça arrive :)
05:01 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.10.2010
Quand mon petit doigt voyage ...
Voila des lustres que je n'ai pas écrit sur mon blog.
Je vous demande pardon !
J'accuse !
Me voila depuis deux mois au pays des Karibou :)
Et oui, je suis en échange universitaire avec l'université de Concordia qui se trouve à Montréal.
C'est génial.
J'aime la ville, les gens, les lieux.
Et oui, moi qui suis pourtant très urbaine et assez peu en phase avec la nature, j'aime me promener sur le Mont-Royal. Il s'agit d'un grand parc en forme de mont, comme son nom l'indique, au coeur de la ville. Sur le Plateau, des maisons à hauteur d'homme et Downtown, des buildings de géants.
C'est ça Montréal,le compromis entre l'Europe et l'Amérique ; les buildings et les jolies maisons, le Français et l'Anglais ... bref, c'est une ville où l'on ne sait jamais sur quel pied danser. C'est ce qui en fait pourtant son charme.
Les gens : les gens sont cools ici, ils sont plutôt souriants mais ce qui est étonnant pour la Française que je suis, c'est qu'ils sont hyper disciplinés : faire la queue par ordre d'arrivée au bus, attendre sagement son tour pour entrer dans le bus une fois que les personnes qui devaient en descendre soient parties, ne pas traverser lorsque le bonhomme n'est pas vert ... bref, n'en déplaise à certain, cela donne à Montréal un côté très (trop) ordonné qui laisse quand même l'étrangère que je suis dans une situation de confort sécuritaire.
Enfin, pour les lieux, dès que possible, je vous ferrai une petite description des quartiers où j'aime flâner.
Sur ce, je vous dis, à tantôt !!!
19:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.05.2010
En Mai, fais ce qu'il te plait !
Mes chers lecteurs,
Voilà un moment qu'on s'est quitté et je me rend compte que vous m'avez beaucoup manqué !
C'est donc le moment pour moi de me rattraper et de vous parler de mes diverses trouvailles du mois.
Pour vous mesdemoiselles :
J'étais avec ma mère au Printemps lorsque je suis tombée nez-à-nez avec la marque Thomas Sabo. J'avais souvent vu sa pub dans les magazines féminins que je feuillette mais pas encore vu concrêtement ce que c'était.
Alors voila, il s'agit, au départ, d'un "charm club", vous savez, ces petites breloques qu'on accroche un peu partout. Et, pour ma part, voila quelques temps que je me cherchais un sautoir simple mais jolie. Et bien, chez Thomas Sabo, j'ai trouvé mon bonheur ... en jouant. 
C'est assez simple, vous prenez une base càd un bracelet ou un collier ou une chaîne de montre etc, vous ajoutez un anneau pour charm de taille variable et enfin, vous ajoutez un ou plusieurs charms ( sorte de petits pendentifs).De mon côté, j'ai pu faire mon sautoir avec une belle chaine longue de 17€ environ, un anneau simple de 9,90€ puis j'ai ajouté deux charms : un zirco noir et un quartz rose. Dans l'idée SJP, j'avoue que j'aurais bien choisi en plus un A et un C pour les initiale de mon prénom en zirco bling-bling mais bon, ca fait un petit prix déja.
Bref, voial une possibilité de se fabriquer le sautoir de ses rêves en argent 925 avec le parfait mariage des charms pour moins de 100€.
Le prix n'est peut-êtrepas donné mais je pense que c'est de la bonne qualité et surtout, c'est variable car les charms peuvent s'accumuler, se porter ensemble ou séparement et donc être adapté à une tenue particulière.
Voila une idée cadeau à mettre de coté ;)
Pour fêter l'arrivée du Printemps :
Bien que cette année, le Printemps soit un peu lunatique, je voulais vous proposer de quoi égayer nos apéros champêtres ou autre déjeuner au soleil. Pour cela, rien de mieux qu'une bouteille de rosé.
A vrai dire, je ne suis pas une grande fan de rosée mais j'ai découvert celui-ci chez une amie (Poleenandthecity.fr) dont l'amoureux est un fin connaisseur.Il a fait livrer une bouteille de chez http://www.vins-etonnants.com/
Il s'agit d'une bouteille de "French wine is not dead" Rosé 2009. Domaine de La Sorga. Bouteille à 8€.
Notre fin connaisseur, M., nous a servi ce petit rosé bien frais. A la première gorgée, sa saveur a éclaté en bouche. C'était frais et doux pour de l'alcool, et à la fois fruité. Parfait pour un apéritif !
N'hésitez pas, si vous avez envie d'essayer ... Ce Rosé de Grenache et Cabernet Sauvignon demi-sec du Carcassonnais est garantie 100% bio et vous en redemenderez !

C'est tout pour le moment mais je reviens vers vous très vite pour vous parlez de mon coup de coeur du mois de Mai !
23:41 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09.05.2010
Saveurs ensoleillées d'Italie et de Sicile : où se lecher les babines ?
Quartier des Halles.
C'est dans une petite rue près de l'Eglise Sainte-Eustache que vous trouverez mon petit paradis de la cuisine du Sud, celle de l'Italie.
Niché entre plusieurs sublimes boutiques de vêtements de bon gout et de belles matières, vous pourrez trouver Presto Fresco, le restaurant Made in Italie le meilleur de la place de Paris.
Ici, le restaurant est simple et convivial mais l'acceuil est au top. Les serveurs et serveuses sont rapides et le client est vraiment roi.
Venez partagez un plat de pâtes ou une pizza entre amis ou en amoureux ou même pour l'anniversaire d'un membre de votre famille, vous ne serez pas déçu !
Pour ma part, j'y suis allée avec ma cousine. 
Nous avons opté pour un bon vin pétillant italien rouge. Elle a pris celui qui avait un goût proche de la fraise, le Fragolino Rosso et j'ai pris celui qui se rapprochait de la figue, l Brachetto. Vins bus au verre mais dont la quantité servie était parfaite. Un prix correct de 4,90€.
Passons au plat, la carte foisonne de spécialités diverses : au menu, recette de pâtes en tout genre et belle carte de pâtes farcis pour les amateurs ou alors pizza traditionnelle ou pizza sicilienne (sans sauce tomate) ... bref, on a l'embarras du choix et rien qu'en lisant la carte, on a faim !
Je vous conseille les pizzas siciliennes (de 11 à 15€), la mienne était une Pizza Bresaola avec de la viande de boeuf séché, du parmesan, des boules de mozzarella, des tomates cerises et de la roquette. Cela peut vous sembler bizarre de mettre de la roquette sur la salade mais je n'en suis pas à ma première expérience et la roquette a un goût un peu acidulé et piquant qui relève le goût des aliments et son côté croustillant donne de la matière en bouche. Bref, c'est bon et c'est fin ! 
Ma cousine, quant à elle, a testé les spaghetti olio e alio (10,90€). Pour y avoir gouté, délicieuses ! Avec un goût d'ail mais point trop et point trop grasses non plus. Bref, une recette simple mais réussie avec brio par le cuisto. Bravo !
Après avoir dégusté ces bons plats ensoleillés d'Italie, nous avons pris le dessert conseillé par notre serveur, que je me permet, à mon tour, de vous conseiller : le tiramisu blanc (mascarpone et amaretto ...). Tout simplement une tuerie ! 
Je vous conseille donc vivement ce petit restaurant, mi trattoria mi restaurant gastronomique ou vous pourrez déguster un Italien, sans vous ruiner, en étant très bien servi - à noter que le propriétaire s'occupe de toutes les tables et prend soin de vous comme un chef -. 
Pour pouvoir, à votre tour vous faire une idée, voici l'adresse :
Presto Fresco (made in Italy)
14, rue Montmartre
Paris 1
tel : 01 40 26 83 94
Et surtout, bon appétit les amis !
21:17 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
02.05.2010
L'odeur
Chacun de nous possède un odeur ... Un mélange de corps et de parfum qui nous est propre. Vous êtes vous déjà rendu compte à quel point elle pouvait vous définir ?
Pour ma part, j'ai commencé à faire attention aux odeurs quand je n'étais encore qu'une adolescente ... celle de la cuisine de ma grand-mère lorsqu'on était en vacances, l'odeur de tabac de mon grand-père après qu'il ait fumé, le Shalimar d'une tante, le parfum musqué d'une autre tante, celle des mains de ma mère lorsqu'elle venait m'embrasser le soir avant de m'endormir, celle de mon père qui sentait l'eau de n après la douche ... et puis un jour, son odeur ... celle de celui qu'on aime. Celle qui marquera notre nez pour un petit moment, celle qui fait qu'on sait que c'est lui sans l'avoir encore vu, l'odeur sur un tee-shirt de l'homme qu'on aime qui nous serre dans ses bras. Cette odeur là, c'est la sienne, la mienne, la nôtre ...
Et puis un jour, on n'est plus "nous" et c'est là que ca devient compliqué. Parce qu'un autre à la même odeur. Et c'est le début de la confusion des genres. On se confond, on peut parfois s'éprendre sauf qu'on se méprend la plupart du temps. Ca a beau ressembler à Son odeur, ce n'est pas la sienne, c'est celle d'un autre. Et indéfectiblement, on prend l'habitude de sentir la même odeur que la sienne sans que ce soit lui qui la porte.
Et puis un jour où on aime une autre odeur ... Différente, particulière, déroutante mais enivrante ... car derrière cette odeur, on met un nouveau "nous" ... Et c'est le début d'une nouvelle histoire olfactive ... pimentée, poivrée, fleurie, muscée ...
22:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.04.2010
Mon coup de coeur d'Avril : le Mama Shelter
Paris, East side, XXème arrondissement ...
21h27 ...
Le portier sourit et nous ouvre la porte. Avec une certaine euphorie, je pénètre dans l'antre de Starck. Nous y voila, je suis au Mama Shelter ...
Un certain nombre d'objets divers (masques, livres, vibros...) sont exposés dans des vitrines qui ornent les mur de gauche. A droite, l'accueil de l'hôtel puisque le Mama Shelter fait également office d'hôtel. En avançant un peu, nous arrivons dans le restaurant-bar. Cela ressemble un peu à une cantine chic pour bobos branchés. Malheureusement, on fera abstraction du restaurant ... qui propose "en toute simplicité" (peut-être trop d'ailleurs ... surtout pour le prix) des coquillettes au jambon. Quand on pense qu'un chef de renom a été embauché pour çà, je préfère encore boire un cocktail !
C'est donc ce que je fais. La première fois que je suis venue, nous nous sommes assises au bar. Point plutot stratégique où multitudes de regards se croisent ... certains coquins, certains hautains mais la plupart sympathiques et plaisants.Il est donc temps de s'enivrer un peu et de commander un verre. Le Mama n'est pas un lieu comme les autres pour au moins une raison : son choix de cocktail. Inutile de commander un "gin fizz" ou "cosmo" ou autre cocktail "banal" de ce genre, ca n'existe pas. Au Mama, le cocktail est exclusif. C'est au Mama et nul part ailleurs ... pour le plus grand plaisir de la clientèle. Évidemment, le prix du cocktail n'est pas vraiment donné (12€) mais il en vaut la peine au moins pour son originalité !
Par contre, j'ai pris mon breuvage préféré : champagne. Pour moi, le champagne reste un bon détecteur de qualité. SI on y pense bien, au-delà du fait que le champagne doit avoir un bon goût, il nécessite un certain savoir-faire dans l'art de le conserver et de le ... servir. Légèrement frappé mais pas trop et de bonne qualité.
Une coupette plus loin, je vous confirme qu'au Mama, tout va !
Derrière le bar, un baby-foot qui rappelle des souvenirs à beaucoup et qui nous replonge tous dans notre adolescence.
D'ailleurs, parlons des Mama girls and boys : variés, parité hommes femmes. D'un samedi à l'autre, cela peut changer. Disons qu'en fonction des concerts, la population a tendance à rajeunir ou à vieillir un peu. Comme je le disais plus haut, le Mama semble être le paradie des designers, des artistes et des communicants d'aujourd'hui : "arty chic branché bobo", il y a de tout ! Des concerts de jazz attirent les foules ainsi que des concerts d'artistes plus indépendants ...
Pour les soirées d'été ou les non-frileux l'hiver, une terrasse donne sur la petite ceinture (ancienne ligne de chemin de fer de Paris dans les années 1930). Il est ainsi possible de prendre son verre dehors ou encore de fumer sa petite cigarette tout en liant connaissance).
Pour la musique, en dehors des concerts proposés, elle est très sympa. La dernière fois, l'entracte du concert jazz d'Opus 4 proposait aussi paradoxalement que cela, du Alicia Keys, du NTM et de la house... Personnellement, j'aime tellement le mélange des genres que mes oreilles ont été gatées !
Et finalement, c'est çà que j'aime au Mama Shelter, c'est le mélange des genres. Entrer dans l'antre de STarck et se retrouver dans univers populo-chic où la convivialité est de mise. Un peu comme si, venir au Mama, c'était partagé un monde commun, celui de Starck et du bobo-dandy-arty-chic.
Moi j'adore en tout cas !
Et vous ?

NDLR : Mama Shelter - 109 rue de Bagnolet - Paris XXème.
23:28 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : bar
26.04.2010
Hum ... les bons cookies
Avez vous déjà gouté un vrai cookie ?
Je ne vous parle pas du cookie en boite de chez Lu, certes très bon, mais qui n'est rien d'autre qu'un biscuit sec avec du chocolat et bien sucré.
Moi, je vous parle du cookie Laura Todd.
Le seul, le vrai, l'unique ... Celui qui est frais, qui fond dans la bouche et qui a un goût que nul n'égale. Le cookie Laura Todd est savoureux. Son biscuit dur à l'extérieur et, légèrement fondant et tendre à l'intérieur fait le bonheur des papilles.
En plus, il y en a pour tous les goûts :
- Chocolat Noir
- Chocolat Noir et Noix
- Chocolat Noir et Noisettes
- Chocolat Noir et Noix de Coco
- Chocolat Extra Noir
- Chocolat au Lait
- Chocolat au Lait et Noix
- Chocolat au Lait et Noisettes
- Chocolat Blanc
- Chocolat Blanc et Noix de Coco
- Chocolat Noir 100% végétal
- Chocolat Noir et Cacao
- Chocolat Noir et Ecorces d'orange
- Chocolat Noir et Céréales soufflées
- Chocolat au Lait
- Noisettes croustillantes
- Le Spécial (raisins secs, flocons d'avoine, cannelle, noix)
- Chocolat Noir et Griottes
- Chocolat Noir et Thé vert matcha
- Chocolat Noir sans gluten 100% végétal (100% bio)
- Chocolat Noir et Café Malongo
- Chocolat Blanc et Griottes
- Chocolat Blanc et Thé vert matcha
Vous avez l'embarras du choix des saveurs ! Une seule chose est sure, c'est que c'est délicieux !
En fait, le cookie Laura Tood, c'est le cookie gourmet ! Celui qui mérite trois étoiles au Michelin ! Hum ... le bon vrai cookie so tasty !!!!!!

Pour manger un cookie laura Todd, Mon petit doigt m'a dit que c'était par là : http://www.lauratodd.fr/les-points-de-vente

23:47 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cookies
25.04.2010
Nocturne
23h44
Le Printemps est arrivé. Les bourgeons vont éclore. La saison des amours peut commencer.
J'ai toujours trouvé cette saison bien étrange. A chaque Printemps, je me sens toute chose, prête à croire de nouveau à l'amour comme s'il s'était éteint durant l'hiver, attendant patiemment les premiers beaux jours.
Comme c'est étrange cette sensation. Ce début de soleil qui vient carresser la peau, cette douce chaleur qui commence à nous innonder. Comme si le Printemps était synonyme d'une nouvelle vie.
Le temps a beau passer et les années s'écouler, les sensations sont toujours les mêmes ...
Quand le Printemps est là, tout va !
23:52 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : printemps
20.05.2012
Brunch at Montréal
L'heure du brunch a sonné. Que faire ? Où aller ?
Je vous suggère d'aller à La Cantine, situé sur le Plateau du Mont-Royal.
Un réel coup de coeur.
C'est où ?
212 avenue Mont-Royal est
Montréal, Québec
H2T 1P3
514 750-9800
http://www.lacantine.ca
On mange quoi ?
Assiette Mange tes croutes au doux nom évocateur ... Miam miam
La Champignonne
Le Club à Matante
Initule de vous dire que TOUT est bon !!!!!
Pour un aperçu du menu, allez sur le site internet.
Il y a souvent la queue donc allez y tôt ou ... tard.
Le personnel est adorable, le décor est agréable. Les assiettes sont copieuses mais délicieuses et pas trop cher (compter environ 13$ par plat).
De quoi se faire plaisir !
14:19 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


